Portrait d’un formateur, Xavier Coupel
Ils sont actuellement 34 adultes, à préparer en 5 mois jusqu’en janvier 2006, leur CAP pâtissier. Xavier Coupel encadre la moitié du groupe. Portrait d’un formateur arrivé il y a 2 ans à l’INBP.
> Une autonomie acquise de bonne heure
A 12 ans, Xavier Coupel fréquentait déjà assidûment le laboratoire de la pâtisserie familiale, à Rouen. C’est là qu’il a d’ailleurs acquis les bases du métier, bien avant les années de lycée professionnel qui l’ont conduit au CAP. Plus tard, il acquiert le Brevet de maîtrise.
> Pâtissier et pédagogue de père en fils
Avec un père et un frère pâtissiers, on peut parler de passion partagée dans la famille Coupel. Le père formait déjà des apprentis dans un CFA rouennais. Xavier a repris le flambeau en se tournant vers la formation, d’abord des jeunes, puis des adultes en rejoignant l’INBP. Il bénéficiait pour cela d’une expérience variée : salarié pâtissier, démonstrateur et conseiller professionnel, créateur d’une entreprise de pâtisserie chocolaterie à Rouen... De quoi bien connaître toutes les facettes de la profession !
> "La fesse de bébé", une recette déposée
Xavier déclare deux passions : créer des recettes en réinterprétant les bases de la pâtisserie et transmettre toutes les richesses du métier. “La fesse de bébé” est une de ses spécialités déposée, composée de meringue enrichie d’une fine poudre d’amandes, trempée dans une couverture au lait, présentée sur un bâton d’esquimau. Et parmi ses créations, son entremets garni de mousse au vin blanc avait conquis Coluche et Claude Zidi, qui lui avaient passé commande, à l’occasion de la sortie de La vengeance du serpent à plumes.
> Un public attentif et motivé
Ouvert, patient et disponible, Xavier apprécie la formation pour adultes.
“Les adultes représentent un public plus motivé, plus ouvert et leur maturité nous permet de les guider plus facilement. Beaucoup d’entre eux font des reconversions professionnelles et ne connaissent pas du tout le secteur alimentaire. A nous de leur montrer le meilleur de notre métier.”