Octobre 2006

Sensibilisation à l’environnement.
La boulangerie pâtisserie aussi !

Effet de serre, appauvrissement de la couche d’ozone, réchauffement climatique, catastrophes naturelles à répétition... : toutes les activités humaines sont concernées. 4 questions à Christelle Faucheux.

En quoi les problèmes environnementaux concernent-ils la boulangerie-pâtisserie ?

Je suis formatrice à l’INBP depuis 2003 et je suis en charge du dossier Qualité, au sens large. Aujourd’hui tout le monde a une responsabilité en termes d’environnement. C’est en multipliant les bons gestes et en mettant en œuvre de bonnes pratiques, que nous nous donnerons les chances d’un meilleur avenir. Les boulangers-pâtissiers sont concernés à plusieurs niveaux : ils sont consommateurs d’énergie (cuisson, froid...), rejettent des eaux usées, et leur activité génère des déchets de fabrication et des emballages lors de la remise des produits.

Pensez-vous que leurs clients soient aussi sensibles à ces problèmes ?

Bien sûr. Impossible d’échapper actuellement aux nombreux messages d’alerte et aux campagnes de prévention et de responsabilisation. L’artisan a sa part de responsabilité, et pour lui, et pour ses clients. Le fait de mettre en avant sa bonne conduite est un moyen de marquer de bons points auprès de sa clientèle.

De quelle façon intervenez-vous auprès des professionnels ?

Je propose dans tous les départements, un stage collectif, d’une journée de sensibilisation. Il offre une information générale sur l’air, l’eau, les déchets et le bruit et rappelle les obligations de l’artisan. Il apporte des solutions pratiques et concrètes à appliquer dans les entreprises. Les stagiaires seront amenés à réfléchir sur le choix des matières premières, des méthodes de fabrication. Ils découvriront les bons réflexes pour économiser l’eau et l’énergie et réduire les rejets liquides, solides et gazeux.

L’environnement, c’est aussi ce qu’on retrouve dans nos assiettes.
Cette question est-elle abordée dans votre stage ?

Oui, car les consommateurs sont de plus en plus attentifs à ce qu’ils mangent. Là encore les campagnes d’information se multiplient et font naître de nouvelles exigences de leur part. Les artisans sont très bien placés pour y répondre, d’autant qu’ils bénéficient d’un capital confiance, dont ils doivent au mieux tirer profit. Pour apprendre à développer une bonne stratégie commerciale, j’apporte des idées très faciles à mettre en œuvre et qui peuvent rapporter gros.

Pour en savoir plus
Contactez au 02 35 58 17 81


 

La pomme gourmande

Le 16 octobre 2006

"La pomme gourmande", une journée animée par Stéphane Bisson, à l’intention des pâtissiers de Seine-Maritime.


 

Salon gastronomique de Dieppe

Du 22 au 23 octobre 2006

Frédéric Liard, formateur pâtissier INBP, est le vice-président du Salon gastronomique de Dieppe. Ce salon a réuni de nombreux MOF et chefs étoilés.


 

Levains fermes

Du 23 au 25 octobre 2006

"Levains fermes" est un stage de 3 jours animé par Joël Defives, permettant de travailler sur différents levains durs, et développer une gamme variée de pains, aux caractères bien marqués.


 

Stage repreneurs/créateurs

Du 23 au 27 octobre 2006

Passer d’ouvrier à chef d’entreprise.
En 5 jours, l’INBP prépare les futurs repreneurs et créateurs à endosser leurs nouvelles responsabilités.

01 - Une formation concrète et adaptée

S’il est un bien précieux pour le futur repreneur... il s’agit bien du temps. C’est pourquoi ce public est tout particulièrement attaché au côté pragmatique des choses. L’INBP leur propose donc sur 5 jours un programme chargé et bien construit, qui doit permettre à chacun de repartir avec une vision clarifiée de la reprise ou de la création. Les stagiaires bénéficient de l’enseignement et de conseils de nombreux experts. Les domaines juridique, financier, social, commercial sont abordés.

02 - Un pas de plus à franchir

On le sait, il ne suffit pas d’être un bon "pro", pour faire un bon chef d’entreprise. La fonction requiert des compétences supplémentaires, notamment en termes de gestion, d’encadrement de son personnel ou de stratégie commerciale. De plus, elle s’accompagne d’un ensemble de responsabilités à assumer. Hygiène, sécurité, traçabilité... la réglementation fixe des obligations précises et nul n’est censé ignorer ses devoirs. En l’absence de formation, c’est un vrai parcours du combattant. Sans oublier qu’avant de prendre les rênes de l’entreprise, il aura fallu négocier son affaire, dialoguer avec le banquier et diagnostiquer l’entreprise convoitée.

03 - A deux, c’est mieux !

La réussite tient à la qualité de la production et au dynamisme de la vente. C’est pourquoi le stage "Repreneurs" de l’INBP forme dans le même temps non seulement le futur chef d’entreprise, mais aussi la personne qui sera responsable du magasin : un tandem indispensable. Majoritairement, ce sont les conjointes des boulangers-pâtissiers qui ont à découvrir une nouvelle profession. En plus des cours communs, il est donc prévu des heures de pratique au fournil pour les uns et au magasin pédagogique pour les autres. Enfin, cette semaine est propice aux dialogues entre personnes qui partagent les mêmes préoccupations et se préparent à relever un même défi.

Pour connaître les conditions d’accès à ce stage et recevoir un dossier de candidature, contactez à l’INBP Daline Eng au 02 35 58 17 80.

Bon à savoir
L’INBP est très impliqué dans la formation du futur chef d’entreprise. Il travaille actuellement en partenariat avec des chambres consulaires régionales, sur un dispositif d’accompagnement du repreneur. A suivre.