Avril 2007

"Le repas boulanger" demain chez vous

Le concept "Le repas boulanger" a été lancé au Salon de la Boulangerie Pâtisserie, à Paris. Rencontre avec Pierre-Tristan Fleury, un de ses initiateurs.

En quoi ce concept est-il nouveau ?
Pour rappel, "Le repas boulanger" concerne tous les boulangers-pâtissiers. Conçu par l’INBP, il consiste à proposer aux consommateurs des repas équilibrés et variés. Les menus ont été élaborés par des MOF boulangers, en étroite collaboration avec une nutritionniste. Dans un "Repas boulanger", tout est pesé, tout est compté. Ce concept répond à une attente réelle de la part des clients, de plus en plus soucieux de leur santé et de plus en plus contraints de déjeuner à l’extérieur.

Où peut-on trouver des "repas boulangers" ?
Ce concept tout nouveau doit trouver son rythme de croissance. Pour l’instant, il a été testé dans une vingtaine de boutiques, ce qui a permis de mieux comprendre sur le terrain ses forces et ses faiblesses. Dès la rentrée, les menus seront entièrement révisés, de façon à les simplifier en termes de mise en œuvre dans l’entreprise. Le concept est, quant à lui, accueilli avec grand succès, du côté des clients. Il faut dire qu’un soin tout particulier a été apporté au niveau de la présentation. Le repas est remis dans une jolie boîte cartonnée, aux couleurs printanières. De plus, les artisans disposent d’objets promotionnels variés (affiches, stops-rayons, magnets, dépliants consommateurs...) et sont assistés par l’INBP dans leur démarche.

Le Repas Boulanger en chiffres, c’est :
- Plus de 3000 visites du site Internet depuis sa mise en ligne en février
- 100 dossiers d’inscription remis à des artisans.
- 52 départements intéressés par le concept (en tête Yvelines, Seine-Maritime et Alpes-Maritimes).
- Plus de 1000 dépliants consommateurs distribués.
- 20 dossiers de presse distribués.
- 15 articles de presse recensés et disponibles sur le site Internet. 

Plus d’info tout de suite : www.lerepasboulanger.com
ou Pierre-Tristan Fleury au 02 35 58 17 58


 

Préparer un BM pâtissier à l’INBP :
pourquoi pas vous ?

Du 02 au 05 avril 2007

De janvier à juin, Patrice Larchevêque prépare chaque année des professionnels au Brevet de Maîtrise. Pratique quotidienne, entraînements, examens blancs, heures d’enseignement général... le rythme est soutenu, mais pas inaccessible.

En quoi consiste le Brevet de Maîtrise ?

Patrice Larchevêque : Appelé couramment BM, ce diplôme est attribué aux candidats faisant preuve d’une haute qualification professionnelle. Délivré par les Chambres de métiers, il peut se préparer en cours du soir. A l’INBP, on propose une formule concentrée, continue et intensive sur 5 mois et demi. C’est une formation exigeante demandant une bonne motivation mais qui porte ses fruits. Elle nécessite aussi des sacrifices personnels, car il faut s’éloigner, un temps, de sa famille.

A quoi ressemblent les épreuves professionnelles du BM ?

Patrice Larchevêque : Elles sont variées et requièrent un bon entraînement. J’ai pour habitude d’organiser des BM "blancs", à chaque session de formation, pour mettre en confiance les stagiaires, les aider à vaincre le stress et leur permettre d’évaluer concrètement le chemin qui leur reste à parcourir jusqu’à l’examen. Concrètement, les épreuves professionnelles se composent de questions de technologie, d’un bon d’économat à établir, d’une étude de prix et bien sûr d’une épreuve de fabrication de produits variés, d’une durée de 17 heures. Méthodes, techniques, règles d’hygiène... tout est observé et noté. Enfin pour obtenir l’intégralité du BM, il faut aussi décrocher des modules d’enseignement général. Le programme BM de l’INBP comprend cet ensemble.

Que diriez-vous à un professionnel hésitant, pour le convaincre de passer son BM ?

Patrice Larchevêque : On peut traverser sa vie professionnelle, sans. Mais on devient un tout autre professionnel, avec. Cette préparation au BM permet de s’épanouir, de se confronter à d’autres, de s’ouvrir à de nouvelles techniques, de rompre avec sa routine et ses habitudes de travail (pas toujours excellentes). Cette formation représente pour les stagiaires, quel que soit le résultat obtenu à l’examen, un véritable accélérateur de carrière. Elle rend accessible de belles offres d’emploi, en France et à l’étranger.

Bon à savoir
Prochaine session INBP "Perfectionnement et préparation au BM pâtissier" de janvier à juin 2008. Conditions d’admission au minimum 18 ans, titulaire du CAP pâtissier obligatoire, plus 3 années d’expérience professionnelle. Pour ceux qui ne possèdent pas le BEPC ou son équivalent, des tests de niveau sont organisés. Enfin tous les candidats sont soumis à des tests de motivation avant l’entrée en formation.
Contact  : au 02 35 58 17 80


 

Soirée-débat présidée par Gérard Brochoire

Le 04 avril 2007

Des artisans rapportent leur expérience et offrent leur vision du métier aux stagiaires boulangers/pâtissiers préparant actuellement à l’INBP, un CAP ou un brevet de maîtrise.


 

Stage "Analyses et qualité des farines" :
Un stage LEMPA

Du 10 au 12 avril 2007

Tout au long de l'année, le laboratoire d'analyses de l'INBP, le LEMPA, organise des formations. Celle-ci était destinée à la responsable qualité d'un moulin installé à Nouméa en Nouvelle Calédonie.


 

Stage repreneurs en boulangerie/pâtisserie

Du 16 au 20 avril 2007

Les futurs chefs d’entreprise rencontrent pendant 5 jours de nombreux experts et suivent quelques heures de pratique avec Rose-Marie Lefetey et Philippe Hermenier.